Votre site est-il crédible ?
La première chose à faire pour être visible c'est d'être crédible ! Et donc respecter au mieux les 10 règles de crédibilité inspirées d'une étude très sérieuse réalisée par l'université de Standford.
1 - Offre-t-il des moyens simples pour le visiteur de vérifier l'information ?
2 - Montre-t-il qu'il existe une organisation réelle derrière l'écran ?
3 - Met-il l'expertise de votre organisation en valeur ?
4 - Montre-t-il que derrière votre site il y a des personnes honnêtes et fiables ?
5 - Est-il facile de vous contacter ?
6 - Le design peut-il être qualifié de professionnel et approprié à ses objectifs ?
7 - Est-il simple d'utilisation et l'information est-elle utile ?
8 - Faites vous régulièrement des mises à jour ?
9 - Le contenu promotionnel n'est-il pas trop présent (et lassant pour vos visiteurs) ?
10 - Cherchez les erreurs en tous genres si petites soient-elles.
Votre site est-il visible ?
Avez-vous testé votre site sur des machines, des navigateurs et des lieux d'accès différents ?
Rassurez-vous, je le fais toujours, mais personne n'est à l'abri d'une version de navigateur buggée. Pour les versions très anciennes qui ne peuvent presque plus rien voir de l'internet d'aujourd'hui, je vous répondrai qu'il faut surveiller les statistiques de fréquentation de votre site avant de décréter qu'elles sont obsolètes. Mais aussi qu'une personne qui ne dispose pas d'un ordinateur connecté à l'internet n'a aucune chance de consulter votre site. C'est pour cette première raison qu'un site internet doit être obligatoirement couplé à un système de statistiques évolué. Ne vous inquiétez pas, j'ai besoin de l'utiliser moi aussi pour effectuer certains contrôles et je vous installerai systématiquement et gratuitement un outil de statistiques même si vous n'en voyez pas l'utilité.
Apparaît-il dans la ou les premières pages de google ?
La méthode de recherche efficace, sera de vous demander ce qu'un prospect, ou client éventuel, peut se poser comme questions s'il a besoin de vos services et quels sont les mots qu'il va entrer dans le champ de recherche pour vous trouver.
Par exemple votre société s'appelle TUBALU et vous vendez des tubes en aluminium en Franche Comté. Vous êtes localisé à Besançon. • Ne tapez pas tubalu besancon ! Le résultat rassurant vous ferait apparaitre en première page, mais il y peu de chance que l'internaute connaisse le nom de votre entreprise. • Faites une première recherche avec tube aluminium franche comte • Puis une seconde recherche avec tube aluminium franche-comté • Ensuite supprimez les mots un par un. Si l'on vous trouve toujours dans la première page c'est que vous n'avez pas trop de souci à vous faire de ce côté là.
D'autres méthodes existent pour trouver sa position dans Google, mais quand ce n'est pas purement et simplement de l'escroquerie (pour récupérer des informations sur vous et les revendre...) elles proviennent alors obligatoirement de l'API Google (kit de développement fourni par Google) qui ne donne pas les mêmes résultats que le site lui même !
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Incontournable Google
Si vous ne connaissez pas Google, vous ne connaissez pas internet.
Ce qui a fait l'incroyable réussite du petit moteur de recherche depuis 10 ans, c'est la qualité de l'algorithme qui permet de trouver incroyablement rapidement des sites intéressants parmi la plus grosse quantité de pages indexées. Ses prédécesseurs sont devenus obsolètes ou ont même disparu. J'ai réalisé deux campagnes de publicité online pour nomade.fr (vous ne vous en rappelez déjà plus ? évidemment, c'était au siècle dernier !). Ce guide, comme yahoo et les autres, reposait sur l'inscription manuelle et la validation des sites par des êtres humains... (c'était vraiment un autre siècle !). Pour préserver la qualité de l'information recherchée, google surveille incroyablement ses critères, et quand des petits malins trouvent la faille, le programme est rapidement mis à jour. Le bombing a marché quelques temps sur google (mais ça n'a pas duré, alors qu'il est encore possible de le pratiquer sur yahoo). Avec un gros risque : même si google se défend de tenir une liste noire, les tricheurs disparaissent et pour un certain temps ! Il faut donc être attentif à ne pas être trop malin au risque de passer pour un tricheur. Et le seul critère qui sera toujours valable, c'est d'avoir un site avec du contenu, et du contenu intéressant et mis à jour régulièrement. Un site doit paraître vivant avant tout.
Certains vous affirmeront que votre PageRank (PR) compte plus que tout (Le PR est un petit chiffre qui monte, plus le nombre de sites faisant un lien vers le vôtre est important). Il est déjà ammusant de constater qu'un site ayant un PR de zéro, soit placé trois pages devant un autre qui a un PR de cinq ! Et c'est encore plus drôle quand Google lui même se moque du "PigeonRank" (page en anglais).
Le référencement est-il toujours d'actualité ?
Oui ! car on n'abandonne pas une pratique qui a fait ses preuves sans avoir la certitude qu'elle est totalement obsolète. Oui, à condition de le faire manuellement et avec patience.
Non... car il suffit qu'un lien pointe vers votre site pour que les robots s'en chargent. Et dans certains secteurs (immobilier, jeux, matériel informatique, assurance, crédit...) le référencement ne suffira pas. Les sites déjà en place dépensent tellement d'énergie ou (et) d'argent, qu'une jeune entreprise ne disposera pas des budgets suffisants. D'autres actions publicitaires et promotionnelles sont à envisager ; sans oublier les supports traditionnels qui peuvent avoir une excellente rentabilité. Pour faire connaître un site, j'essaie d'être créatif, inventif, mais j'étudie surtout de près les pratiques des internautes, qui changent encore plus vite que la technologie. L'avènement du web 2.0 a largement modifié leurs habitudes : pour vendre, de nombreux sites marchands utilisent des sites comme e-bay. L'engouement pour Second Life a donné la première allerte sérieuse, des investissements important y ont été faits, jusqu'à la création de véritables magasins, mais la fréquentation du site est retombée encore plus vite, au moment où la presse française commençait à en parler c'était déjà presque fini.
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