Edito logo du site

Où il est question de la bonne utilisation de Flash®

La Franche-Comté se met lentement et frileusement à la communication par internet. Les pratiques du style "je le fais faire par mon neveu" sont encore très courantes, mais elles commencent à laisser place au recours à une agence ou un graphiste spécialisés.
La mode ici est au flash®, tout flash® et rien que flash®. Utilisé même parfois en dépit du bon sens : on trouve des pages qui pouraient beaucoup plus simplement être réalisées en html de base, sans aucune perte de qualité (aucun des avantages ou intérêts du très bon logiciel d'Adobe® n'y est utilisé). Ce qui aurait pour avantage d'être mieux compris par les robots d'indexation qui y trouveraient un contenu plus riche. Inute de préciser, que pour ces exemples de mauvaise utilisation, aucun contenu de remplacement n'est proposé.

Faut-t'il rappeler que flash® est une technologie propriétaire, même si depuis le rachat par Adobe® de la société Macromedia®, le code a été mis à disposition gratuitement. Il faut que votre visiteur veuille bien télécharger le player, ou que vous consentiez à lui donner un contenu accessible. Ce qui fait double développement.
Prenez en compte aussi qu'une animation revient plus cher en réalisation qu'un contenu statique.

Si je "m'amuse" parfois pour développer des bidules comme sur ma page d'accueil, c'est rarement avec l'espoir de les transposer en l'état pour un client. Ça m'apporte juste une bonne connaissance du code de programmation et du logiciel, et bien souvent je peux y puiser des astuces pour d'autres applications. Flash est tout de même un outil fabuleux pour mélanger différents média comme la musique, la vidéo...
Il permet de créer des jeux ou des animations interactives, et souvent il permet de faire comprendre des concepts complexes. Si l'on dit parfois qu'une bonne image vaut mieux qu'un long discours, une bonne animation vaut mieux qu'un trop grand nombre d'images !

 

Des solutions alternatives existent

Nous n'en sommes qu'aux balbutiements, mais pour de nombreuses applications, des solutions dites du "monde libre" existent. Des programmeurs, des graphistes, y travaillent. Plusieurs raisons à cela. Une des premières est de se faire connaître pour ces spécialistes. Le développement d'un moteur de site web ou d'un logiciel, s'il est mené sérieusement et professionnellement, a toutes les chances d'attirer beaucoup de monde après quelques années d'existence.

Ces applications étant parfois assez complexes à prendre en main et à utiliser, les personnes les ayant conçues ont toutes les chances d'être consultées par les entreprises ou les grands comptes qui souhaitent les utiliser. Ne serait-ce que comme conseillers.
La mode du gratuit, qui pour certains était vouée à une disparition rapide, a permis là à de très bons professionnels d'émerger du lot. La philosophie étant "je te donne ça, en échange si tu l'améliores, tu en fais profiter la communauté". On se retrouve donc avec des communautés d'utilisateurs-participants très nombreuses et dynamiques pour certains développements (comme Jomla, Dotclear, Spip, The Gimp... et bien d'autres aujourd'hui).

Avec les nouvelles normes du web 2.0 (et je pourrais dire 3.0...), la meilleure normalisation des procédures et des codes permet maintenant de développer des morceaux de logiciels, qui s'intègrent dans les logiciels existants (plus ou moins facilement). Les programmeurs trouvent aujourd'hui des bibliothèques de scripts qui simplifient le développement de leurs applications. Il n'est pas toujours simple de s'y retrouver avec les nombreuses licences du plus ou moins gratuit, qui commencent à foisonner sur la toile. Les plus simples sont souvent devenues les plus célèbres et sont utilisées pour d'autres types de contenus comme la musique ou l'audiovisuel.


Jean-Michel Blondeau Graphiste mutimedia Adresse 33, place Courbet. 25290 ORNANS
Téléphone 0950 806 806 E-Mail Skype jmblondeau iChat/AIM jimicyb

©1995-2008 JM Blondeau. Tous droits réservés.